Certains projets demandent quatre années de développement. D'autres demandent une journée de production pour montrer ces quatre années.
Lucrin, maison de maroquinerie genevoise fondée il y a trois décennies, lance sa première création en propre : le sac Lucrin 21. Un sac qui a pris quatre ans à concevoir, quarante heures de travail à la main pour le fabriquer. Nous sommes allés dans leurs ateliers espagnols documenter comment il naît.
Dans les ateliers
Une journée complète aux côtés des artisans, de la directrice marketing, du designer. Des mains qui sélectionnent la partie la plus noble du cuir. L'aiguille qui suit le point sellier ligne après ligne. Les tranches teintées à la main. L'inspection finale à la lumière naturelle, quinze minutes par sac. Ce qu'aucun communiqué ne peut rendre : le geste, le rythme, la patience inscrite dans l'objet.
Nous avons ramené vingt photographies : product-focused, orientées savoir-faire. Deux capsules vidéo de quinze secondes : l'une intime et ASMR, construite autour du son du cuir, de l'aiguille et de la main. La seconde plus épurée, plus dynamique, design-forward. Deux points d'entrée. Un seul sac.
La production
Réalisateur, chef opérateur, électricien, photographe, directeur de production. Équipe post-production complète : montage, étalonnage, sound design. Chaque choix aligné avec la philosophie de Lucrin : discret, équilibré, construit pour la durée. Rien ajouté pour l'effet.
Un objet qui dure
Lucrin ne parle pas de viralité. Elle parle de temps, du geste, de la vraie mesure du luxe. Nous avons simplement suivi cette logique : montrer l'objet, montrer la main, ne rien ajouter.


