L'Imagerie Films produit des films corporate et institutionnels haut de gamme pour l'industrie, la banque, l'architecture et les institutions. NTN, Stäubli, UBP, Patriarche. Le problème d'un film d'entreprise n'est jamais le budget ni la technique : c'est qu'il doit être regardé jusqu'au bout par des gens qui n'ont rien demandé.

Un roulement, un bras robotisé, une méthode de gestion d'actifs, un projet architectural étalé sur dix ans : ces sujets n'ont rien de spectaculaire, et c'est précisément là que le film se gagne ou se perd. Tout se décide à l'écriture, avant le premier jour de tournage. Quel message unique on garde, lequel on abandonne, qui parle et pourquoi.
Un film institutionnel meurt rarement de son budget. Il meurt d'un comité de validation où chacun ajoute sa phrase, jusqu'à ce que le film ne dise plus rien. Nous arrivons avec un parti pris écrit et argumenté, et nous le défendons. Un film qui dit une chose vaut mieux qu'un film qui en dit douze.
Recruter en zone industrielle saturée, publier un rapport RSE vraiment lu ou expliquer une réorganisation internationale : chaque format a ses exigences, et aucun ne relève de la simple publicité.
Les chiffres passent par le motion design, parce qu'un graphique animé se retient là où un tableau se saute. Les versions multilingues, le sous-titrage et le doublage se préparent dès le montage, pas après la validation finale.
Un film d'entreprise implique plus de monde qu'un film de marque : direction générale, communication, ressources humaines, juridique, parfois les représentants du personnel. Chacun a un droit de regard, et chacun l'exerce au dernier moment. Nous cadrons donc les validations dès le départ : qui valide quoi, à quelle étape, et ce qui n'est plus rouvert ensuite. Budget détaillé, jalons nommés, un seul interlocuteur. Que le tournage parte de notre studio d'Annecy ou passe la frontière vers Genève et la Suisse romande.

Un sujet aride n'est pas un film ennuyeux. Ce qui tue un film corporate, ce n'est pas le budget : c'est un comité de relecture où chacun ajoute une phrase jusqu'à ce que le film ne dise plus rien. Nous arrivons avec un parti pris écrit et défendu.
Plus que sur un film de marque : direction générale, communication, RH, juridique, parfois les représentants du personnel. Nous cadrons qui valide quoi, et à quelle étape, dès le départ.
Les budgets débutent autour de 5 000 – 10 000 € pour les petits projets et peuvent atteindre 200 000 – 400 000 € pour des productions complexes. Tout dépend de l'envergure, de l'ambition et du niveau de savoir-faire requis. Nous serons toujours extrêmement transparents sur nos devis et nous nous adapterons à vos priorités.
Les deux. Films de recrutement, rapports RSE, communication interne pour un personnel réparti sur plusieurs pays : chaque format a ses propres contraintes et aucun ne se traite comme une publicité.
Oui. Le sous-titrage et le doublage sont préparés dès le montage, pas après la validation finale.