L'Imagerie Films produit du contenu social en volume, sans la baisse de qualité qui l'accompagne d'habitude. Format vertical 9:16, tourné nativement sur le plateau plutôt que recadré depuis un master horizontal, avec le hook écrit avant le tournage plutôt que rattrapé au montage. Trente livrables issus de deux jours de tournage, c'est un problème de production à résoudre, pas une raison de baisser le niveau. Nous travaillons depuis Annecy et Genève, et nous nous déplaçons là où le contenu se trouve.

Pour France Express, en commande de l'agence Gardeners, nous avons livré 32 Reels à partir de deux jours de tournage à Bordeaux, avec une équipe de trois personnes. Une cinquantaine de salariés interviewés, des configurations légères qui tournent en vertical sur trépied, des action cams pour les plans immersifs et un drone pour l'échelle. C'était notre quatrième tournage avec eux, après Lyon, Lille et Marseille, et des vidéos des campagnes précédentes ont dépassé 300 000 vues sur TikTok.
Ce rendement ne vient pas de raccourcis. Il vient du fait que les concepts sont arrêtés avant l'arrivée de l'équipe, que l'ordre de tournage est construit autour d'eux, et que la post-production suit un cadre défini en amont plutôt qu'inventé film par film.
Trente films qui ne disent rien, ce sont trente films que personne ne regarde. Le travail se fait avant le tournage : l'angle, la première seconde, la raison pour laquelle quelqu'un arrête de scroller. Pour Girard-Perregaux, nous produisons du contenu social sur cette base, dont une série de douze films tournés en deux jours, et un reel de 60 secondes construit entièrement à partir des archives de la maison, livré sept jours après le brief, écriture, motion design, voix off et mixage assurés en interne. Les vues des films que nous avons produits pour la maison vont de quelques dizaines de milliers à 1,1 million sur un seul reel.
La même exigence s'applique que la pièce accompagne un film de marque ou qu'elle vive seule. Le soin apporté à un vertical de quinze secondes n'est pas une version réduite du soin, c'est un autre exercice.
Certaines marques ont besoin d'un tournage pour couvrir un trimestre. D'autres ont besoin d'un rythme sur l'année, avec une journée de tournage calée toutes les quelques semaines et une réserve de contenu qui ne s'épuise pas. Nous travaillons dans les deux cas, au coup par coup ou en accompagnement annuel, avec le même directeur de production sur le compte, ce qui maintient le ton d'une série à l'autre.
Tout est livré prêt à publier en 9:16, avec les autres ratios et les versions sous-titrées quand vous en avez besoin, et toute la chaîne du tournage au motion design et à l'export est tenue par la même équipe. Si un tournage demande un dispositif plus lourd en déplacement, nous assurons aussi la production exécutive.

Notre record à ce jour est de 32 Reels en deux jours de tournage, avec une équipe de trois personnes, pour France Express. Le nombre réaliste dépend du niveau de précision des concepts avant notre arrivée.
Nous tournons nativement en 9:16, avec le cadre décidé sur le plateau. Le recadrage d'un master horizontal reste possible quand un film existe déjà, mais c'est une solution de repli, pas la méthode.
Les deux. Nous écrivons les concepts et les hooks quand vous le souhaitez, et nous exécutons les vôtres quand ils existent déjà. Sur un tournage à fort volume, c'est cette écriture qui rend le volume possible.
Oui. Les campagnes France Express sont commandées via l'agence Gardeners, et nous travaillons de la même façon avec des équipes de communication internes.
Oui. Nous intervenons au coup par coup comme en accompagnement annuel, avec le même directeur de production sur le compte pour que le ton tienne d'une série à l'autre.